Non ce n’est pas le Cap Horn, ni le Cap Agulhas, celui qui délimite en fait l’Océan Indien de l’Atlantique, mais Le Cap de Bonne Espérance est quand même gratifié de vents puissants, soutenus, accélérés par les massifs montagneux de la région. Les dépressions défilent, créant une instabilité météo, et la réputation du Cap.

Les problèmes d’Omicron et de quarantaine étant enfin résolus, nous louons une voiture pour visiter la prestigieuse région viticole de Stellenbosch : où la tradition veut que le vin s’imprègne ici de l’influence complémentaire des embruns de l’océan indien, on trouve en fait des vins très charpentés, fruités, longs en bouche.

La réserve naturelle du Cap, intitulée réserve naturelle de Table Mountain, occupe presque toute la péninsule du Cap. On y trouve un paysage vallonné de végétation basse, avec quantité de babouins, des autruches, des antilopes.

Un funiculaire conduit les visiteurs au départ de randonnées vers les plages ou les pointes de la péninsule. Les paysages se découpent sur fond de la gigantesque False Bay.

Les plages sont magnifiques et permettent d’observer des phoques et des manchots, des nuées de goélands et de mouettes.